GOODY
1ère de couverture du mois de Février par l’artiste GOODY « A plus Bino »
Artiste guadeloupéen, ses premières fresques remontent à l’âge de 13 ans.
Gilles EUGENE – GOODY
Né le 22/11/1975 à Saint-Claude, fait sa scolarité au pensionnat de Versailles avec les sœurs de Saint joseph de Cluny.
Bac A1 - 93 option math, Bac S - 95 Deug de Bio puis médecine, arête les études de médecine pour rentrer dans le corps militaire du régiment de transmission de Agen avant de se faire reformer pour blessure (cheville).
Rentre au pays en aout 98 et prépare un BTS de gestion en 1an, travail dans divers secteurs dès l’âge de 15ans puis rencontre le milieu artistique en 2000 en travaillant à « l’espace CHADRU » un centre d’art contemporain, je rencontre alors Pierre CHADRU, Hébert EDAU, Thierry LIMA, Michel ROVELAS, Antoine NABAJOTH avec lequel je vais travailler pendant un an quand je quitte l’espace CHADRU
Je me déclare le 20 novembre de la même année et fait ma première expo individuelle en Juillet 2001
Mes premières fresques remontent à l’âge de 13 ans et mes premiers poèmes à l’âge de 10 ans, malheureusement j’ai tout perdu et pense me remettre à l’écriture bientôt
Le reste est dans le CV En fait je parle très peut de moi mais surtout de mon travail et de mes pensées analyse sur le monde qui m’entoure.
Les œuvres traitent des divergences d’opinions, des juxtapositions et des distances, des approximations et précisions, de la rigueur et de la désinvolture dans le monde, l’univers et la vie. Le tout étant uni par l’Homme et l’animal, ainsi que par la matière dite vivante.
Cette trilogie universelle est un équilibre permanent qui, à tout moment, peut-être troublé par la tension ou l’expansion de tout ou partie. Ainsi sont représentée diverses phases de l’évolution, du fonctionnement social, humain, naturel, de l’histoire des peuples, des évènements passés, présents ou futurs.
L’expression volontairement abstraite dans la majorité de l’œuvre, traduit des ressentis par rapport aux vécus, aux souvenirs, ou aux pensées. Non pas que je traduise mes états d’âme dans l’œuvre, mais plutôt la somme de mes observations et analyses, en faisant abstraction de mon état.
Le sujet est un prétexte décomposé à sa plus simple expression dans la représentation, ou l’accent est mis sur ce que fait le sujet plutôt que sur le sujet qui fait quelque chose. De sorte que l’individu qui crie perd son visage, sa figure et même sa tête pour laisser place à l’expression de cette bouche qui crie, qui hurle, en laissant parfois paraître la cause de ses maux.
Il en va de même pour tout autre sujet qui se peut être signifié par la plus simple expression de son signifiant, ou de l’élément centrale qui devient alors signifiant.



