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A l’époque, les esclaves des habitations (où l’on cultivait les bananes) se retrouvaient le samedi soir pour danser le danmier. Les plus forts d’entre eux, finissaient malheureusement par se confronter et la danse se transformait en combat jusqu’à « mort d’homme ». Ensuite arriva le danmier des communes. On choisissait parmi les hommes qui déchargés les bateaux, les plus forts physiquement appelés les « majors »(màjo). Les majors de chaque commune se rencontraient pour un duel. Le gagnant portait le titre de major de la commune. Chaque major avait son propre tambouyé et ses supporters présents pour mettre fin au duel quand celui-ci devenait trop dangereux. De nos jours, avec l’évolution des mentalités, le danmié est devenu un art martial purement martiniquais. C’est aussi l’un des 7 rythmes qui compose le bélé. Propos recueillis auprès du professeur Jean Michel surnommé « ti-Laffaro »
Back in the day, slaves from different banana plantations gathered on saturday nights to danse the danmyé, but the strongest of them, generalle ended up fighting eachother litterally to death. Then there was the danmyé of each town where strongmen who unloaded the ships were chosen to fight supporters and drummer to keep things under control. Nowadays, danmyé has become a form of martial art and is one of the 7 rythms of the martinican danmyé. |
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